Gide est un homme qui s’émerveille. Il se déploie, la rétine collée, l’œil retroussé ; il s’enivre, se plaît, aime ; de là, ne s’absente-t-il pas. Il mord, présent, gourmand, et va vers les choses. Philosophe de l’instant, philosophe de l’opportun ; philosophe de la ferveur, aussi. « La ferveur » ou l’acte en son ultime. Ou, en ce que… Poursuivre la lecture André Gide. Les nourritures terrestres. 1897.